Friday, March 02, 2007

Pourquoi Midian ? Pourquoi Salem ?

Midian est un lieu, imaginaire (?), qui trouve sa source dans la Bible. C'est une ville contre laquelle entre en guerre le peuple hébreu. Clive Barker - auteur à l'imagination fertile et dérangée - reprend ce nom et déforme la référence biblique en en faisant une ville de monstres, dans son roman "Cabal". L'idée d'une communauté de monstres, victimes de l'homme et pourtant prédateurs, obligés de se terrer pour survivre m'avait fortement et durablement impressionné. Le roman pose la question de la limite de l'humain, certains monstres, comme certains humains sont irrécupérables, des enfants de Midian se montrent plus humains que leurs bourreaux...

Salem est le cadre d'un roman que je compte bien publier un jour, et qui met en scène différentes familles de sorciers descendants des victimes des procès de Salem. J'y traite les thèmes du bien et du mal et des choix que l'on est prêt à faire pour survivre. Jusqu'à quel point est-on prêt à se battre pour ses idéaux ? Jusqu'à quel point le fait d'y renoncer fait aussi perdre son humanité, dès lors que l'on pactise avec des forces mauvaises ?

Et le coin de ciel... C'est pour donner le change, qu'on ne pense pas que je suis juste une sorte de goth dans sa grotte, cynique et ruminant l'échec de l'homme et la hausse continuelle des impôts ! Je pars du principe que la vie n'est pas "ouééééé ! supergénialdelamortquitue " ou au contraire "dâââââârk". C'est une grosse boîte de Pandore où on peut trouver autant de choses extraordinaires qu'atroces... On pourrait même inventer un mot... Je propose comme néologisme exatrosdinaire... Voilà, mon mot de la fin pour ce billet ça serait :

"La vie est exatrosdinaire"

Après ça, je crois que je vais aller me coucher... J'ai touché le fond !

2 comments:

Yann said...

Je ne comprends pas ton nouveau mot.
Moi aussi je trouve se monde pas trop beau mais heureusement il y a des lueurs d'espoir en voyant des gens biens. Malheureusement un peu de levain fait monter toute la pâte.

Jacques Fuentealba said...

c'est un mélange entre extraordinaire et atroce : ça veut dire que la vie est les deux, tout à la fois... oui, je sais c'est un peu tiré par les cheveux !!